9 May 2008
Retour de l'Arnsbourg.
Retour à la (très)
Grande Cuisine de Bernard PACAUD.
Retour aussi vers un
univers culinaire gourmand, tout entier articulé autour d'un
(immense) savoir faire, de produits hors pair, d'une exigence de
tous les instants dont résulte une émotion gourmande qui jamais ne
se dément.
L'escalopine de Saumon
fumé servie en amuse-bouche est maintenant associée à une cuiller
d'Oscietre royal qui constitue une harmonique gustative
supplémentaire, discrètement iodée.
Les ravioles de Homard aux morilles tout comme la Noix de ris de
veau braisée "à la financière", étuvée de morilles à la crème, sont
deux plats somptueux, généreux, au sein desquels commence peut-être
à apparaître la patte de Mathieu Pacaud... en tous cas un régal, qui
admettra pour point d'orgue les formidables Arlettes caramélisées,
crème de citron, cristallines de rhubarbe.
Et il conviendra
d'ajouter à ce moment de gourmandise absolue un étonnant Vougeot
Blanc (2001) de Bertagna : modèle de stature et d'équilibre parmi
les vins blancs de Côtes de Nuits.

26 July 2007
Encore un dîner
formidable, un grand moment d'amitié et d'émotion partagées.
Quatre convives, quatre menus tous différents, et un merveilleux
dîner, accompagné d'un Condrieu 2004 de haute stature et d'un
Vouvray moëlleux 1990 splendide avec le dessert (formidables
Arlettes, seul point commun des quatre menus). Il faudra également
ici signaler quelques gouttes, somptueuses, d'un énorme Latour 1985,
et les bulles, incontournable du champagne à l'heure de la mise en
bouche des traditionnelles (et exquises) Gougères.
Il faudrait ici énoncer pêle mêle les escalopines de bar au caviar
Oscietre (une texture incomparable, fruit d'une absolue justesse de
cuisson; un caviar d'exception), la salade de Homard à la gelée de
minestrone (une découverte : superbe), les cuisses de grenouille sur
les rôties à la tapenade et une réduction de cresson, la Tajine de
thon rouge (ici encore, une cuisson d'une absolue perfection et des
goûts marqués et absolument maîtrisés), la viennoise de Bar au pain
d'épices, le ris de veau (formidable)... et dans l'ensemble, encore
et toujours, un maître mot : justesse absolue, perfection...
Mot auquel le service, sous l'autorité (et avec quel sens de
l'humour) de Monsieur Pierre, doit être associé, qui a contribué à
ce que cette (longue) soirée soit aussi un moment inoubliable
d'amitié. Nous avons tous apprécié et comment, son côté gauchisant...
no comment. C'était simplement parfait.

10 July 2007
Encore un Grand Dîner,
belle démonstation que Bernard PACAUD demeure un cuisinier
d'exception, au tout premier plan de la création culinaire, et que
L'Ambroisie est bien l'un des restaurants les plus éblouïssants qui
soit.
Un dîner simplement formidable, sous l'autorité de Pascal (et la
sommellerie de Pierre, aussi amicale qu'infaillible)...
Foie Gras au poivre, cerises et céleri.
Cuisses de grenouilles sur canapés aux olives.
Navarin de Homard aux pommes de terre.
Sorbet aux fruits rouges.
Pêche blanche pochée au cassis - sorbet verveine.
Le tout emporté par un
improbable autant qu'énorme Meursault 2004, Coche Dury (un mythe qui
justifie parfaitement les considérations superlatives qu'il suscite.
Un grand Merci encore à "Monsieur Pierre" d'avoir su trouver ce
flacon d'exception).
Aucun commentaire ne saurait rendre justement compte du sentiment de
perfection et de gourmandise qui résulte d'une telle soirée. On ne
peut que remercier, encore et toujours, Bernard et demain Mathieu
PACAUD d'autant d'exigences, remercier aussi l'ensemble de l'équipe
d'un service aussi impeccable et cordial.

30 May 2007
Bernard Pacaud égal à lui même.
L'Ambroisie est toujours le temple de la perfection. Perfection de
l'assiette évidemment, quels commentaires pourraient rendre justice
à la feuillantine de langoustines au Curry, au Navarin de Homard et
pommes de terres nouvelles, à la mythique tarte légère au chocolat...?
Perfection aussi du service, magie du lieu que certains trouvent
trop formel (et parfois le service trop distant quand il sait être
tellement chaleureux). Un critique britannique, faisant l'apologie
de l'Ambroisie, soulignait récemment qu'il fallait probablement,
pour apprécier pleinement le lieu et goûter la cuisine de Bernard
Pacaud dans toute sa splendeur, revenir plusieurs fois... Peut-être
n'a-t-il pas tort, tout prend alors une autre dimension et l'on
revient inlassablement dans cette grande maison, avec à chaque fois
un peu plus de plaisir d'y retrouver quelque chose de Parfait, qu'on
ne saurait restituer nulle part ailleurs.
Bravo encore. Et merci de cet instant d'Eternité.

2 December
2006

Toujours et encore plus fort. Quelle soirée, quel dîner ! La
truffe blanche à l'honneur, généreusement associée aux oeufs mollets
(sur un veloûté délicat, aux épinards) ou à la salade frisée qui
accompagnait une formidable et exceptionnelle tourte au canard
sauvage et foie gras (un monument, rare et savoureux, exemple de
perfection dans la réalisation comme dans le service). La tarte fine
au chocolat, légère comme un zéphir et quelques beaux vins pour
accompagner l'ensemble (Champagne Bollinger, Condrieu 2004 Cuilleron
et Morey Saint Denis 2000). Un très grand repas, proche de la
perfection:
Escalopines de saumon, crème à l'Aneth et citron, pomme paillasson.
Oeufs mollets, veloûté d'épinards et truffe blanche d'Alba.
Tourte au canard sauvage. Salade frisé à la truffe blanche.
Plateau de fromages.
Glace banane et citron vert.
Tarte fine au chocolat; glace à la vanille Bourbon.
Mignardises et café.
Repas d'anniversaire
enfin : 20 années que Bernard Pacaud s'est installé à l'Ambroisie,
place des Vosges (02.12.1986).

24 September 2006
Menu laissé à la libre inspiration
de Bernard Pacaud, autour de quelques bouteilles de vin déposées
quelques semaines auparavant (Puligny Montrachet Boillot 1996, Clos
Vougeot Anne Gros 1996 et Richebourg Anne Gros 1988). L'ensemble
sera précédé de quelques bulles (l'excellent Röderer sélectionné
pour l'Ambroisie) et suivi de quelques gouttes de Whisky destinées à
accompagner la tarte au chocolat (incontournable).
L'articulation du repas s'est une fois de plus montrée irréprochable
(et le service, tout aussi parfait qu'il l'a toujours été,
franchement amical et pour autant d'une attention de tous les
instants, sans pour autant être jamais pesant). Une mention spéciale
pour les escalopines de bar au caviar qui sont une absolue réussite,
ainsi que pour de formidables écrevisses au fenouil (superbes). Le
Clos Vougeot et le Richebourg feront cause commune avec un splendide
pigeon (ceps et noix) et un plateau de fromages somptueux. Puis vint
la tarte fine au chocolat... le whisky et une prochaine date, pour
une côte de veau...

28 July 2006
Dîner
organisé autour d'un thème : la poulette de bresse aux
herbes. Formidable réalisation de Bernard Pacaud, d'une
parfaite délicatesse, moëlleuse à souhaits, fondante,
exquise... suprême est un mot qui prend ici toute sa saveur.
La volaille décidément sait atteindre la perfection à
l'Ambroisie (entre la poularde demi-deuil en hommage à la
Mère Brazier et cette délicieuse poulette).
En préambule, les escalopines de Bar au caviar... absolue
merveille qui n'a d'égal en régal que le feuilleté aux
truffes Bel Humeur. Inégalable en gourmandise; absolue
perfection.
Les vins également, grâce au conseil toujours impeccable de
Pierre, étaient en parfaite harmonie: Condrieu "Les
Chaillées" de Cuilleron, 2003 suivi d'un Haut Marbuzet 1998.
Très grand moment de gastronomie et de gourmandise,
atteignant à la perfection grâce à l'exigence permanente de
Bernard Pacaud. Il convient ici de souligner encore la
gentillesse et la disponibilité de Mme PACAUD et le service
impeccable et amical.
8 July 2006
Toujours le même esprit d'absolu et de perfection.
Bernard Pacaud semble infatigable et demeure
imperturbable: Inventif encore et toujours
(Vichyssoise de fenouil anisé aux écrevisses; Pigeon
à l'ail nouveau confil, étuvée de fèvettes à la
sariette), à la recherche -inlassablement- de la
perfection qu'il maîtrise pratiquement (navarin de
Homard, pommes de terre nouvelles au romarin).
Un repas formidable (comme toujours), harmonisé avec
perfection par Pierre, après le traditionnel
champagne Roderer, d'un Saint Aubin 2003 (Roux)
exquis et d'un Château Fieuzal 1999, énorme, qui
n'appellent de commentaires que superlatifs. Encore
un repas gigantesque.

3 December 2005
Encore un dîner éblouïssant. Réalisation d'une absolue
perfection. Originalité et maîtrise absolue. Menu étonnant
et de toute perfection :
Saumon fumé, pommes
pailles et crème d'Aneth.
Oeufs mollets à la
truffe blanche d'Alba, lit d'épinards.
Fricassée de Homard
bleu aux châtaignes et réduction de crustacés.
Sorbet aux fruits
exotiques et Congolais.
Dessert au chocolat
clair, noisettes et réglisse.
Perfection
du service (et du vin, un très beau Saint Joseph blanc 1999
qui s'est parfaitement marié avec l'ensemble du repas, après
quelques bulles de Bollinger). Originalité des mariages et
absolue franchise des goûts. Le Homard est décidément un
élément que Bernard Pacaud cuisine avec plaisir et bonheur
(pour rappeler le civet au vin rouge et purée Saint-Germain,
le minestrone de Homard, le Navarin de Homard aux pommes de
terres... entre autres déclinaisons passées à l'Ambroisie).
Quand trois étoiles, lumineuses, remettent les deux étoiles
à leur juste place...

9 July 2005

Toujours fameux. A tous les sens du terme.
Fabuleux Bernard Pacaud, aujourd'hui épaulé par son fils
Mathieu qui prend part aux évolutions créatrices d'une
maison marquée par un souci d'absolu et de perfection qui
résonne dans chaque assiette.
Un formidable dîner:
Saumon juste
fumé, quenelle citron-crème et aneth, paille de pommes de
terre.
Gaspacho aux écrevisses.
Navarin de Homard aux pommes de terres.
Fin sablé au citron et fraises des bois.
Un
sans faute, dont les choix alternatifs des convives présents
ne démentait pas le caractère absolu (délicieux canelloni de
homard et ris de veau, crème au Brocoli... côte double de
veau dont la réputation n'est plus à faire...). L'ensemble,
emporté par un Volnay Bousse 2000 (premier cru, monopole)
était tout proche de l'absolue perfection. Tout comme le
service: amical et irréprochable.

18 May 2005
Imbattable Bernard Pacaud,
assisté d'un service hors pair, s'adaptant instantanément à
toutes les situations qu'il rencontre: imperturbables,
Pierre et Pascal qui parviennent à transformer un dîner
formel en moment d'exception sur lequel plane une atmosphère
presque amicale. Quant au repas, il se fait perfection,
comme à chaque expérience menée place des Vosges: l'oeuf de
poulette aux asperges vertes et au caviar est une superbe
nouveauté. La côte de veau est toujours absolue perfection,
accompganée elle aussi d'asperges et d'une poëlée de
morilles. La soupe de fraises en prélude à la fameuse tarte
sablée au chocolat est aussi légère que subtile. L'ensemble
aura été parfaitement accompagné d'un Condrieu 2001 suivi
d'un Saint Julien 2000 tous deux à pleine maturité.
Encore un (très) grand
dîner chez Bernard Pacaud, organisé (avec la complicité du
Chef) au presque débotté ce qui tient de l'exploit dans
cette Grande Maison.

18 September 2004
Un monument. L'Ambroisie
encore et toujours extraordinaire. Déclinaison de nouveautés
autour de quelques grands crus. Les bulles puis le Chassagne
1992 ouvraient le bal avec le fameux saumon tiède, juste
fumé, surmonté de quelques pommes pailles et accompagné
d'une crème légère à l'Aneth; grand classique toujours
d'actualité. Le Gruaud Larose 1978 était formidable,
accompagnant une exquise nage d'écrevisses façon Thaï (céleri
en branches confit et chutney de poivron doux). Enormes vins
que ces Mazis Chambertin de Roty... formidable canard Col-vert
rôti, accompagné d'un fudge aux noix, en deux services,
associé à de magnifiques ceps. Exquis. Les fromages puis
deux desserts somptueux : le biscuit léger au cassis (sorbet
cassis et coulis de cassis), la mandarine revisitée... et la
fameuse tarte au chocolat. L'ensemble couronné d'un Fargues
1985. Monument du Sauternais.
Nous avons vécu un grand
moment, grâce à la maison Pacaud et à la complicité active
de Monsieur Pierre comme de Pascal. Quelle maison.
Inégalable nous semble-t-il.

6 July 2004
A ne plus savoir comment
rédiger LE superlatif que l'on voudrait trouver pour
distinguer Bernard PACAUD des autres cuisiniers, et
l'Ambroisie d'un restaurant, fût-il prétendûment
gastronomique... Somptueuse carte d'été et une côte de veau
qui restera dans nos mémoires. Le bahut aux aromates sera
venu couronner tout çà. Merveille.

11 March 2004
On ne saurait
raisonnablement se lasser... car Pacaud sait sans cesse
flatter le palais (et même l'ego) de ses hôtes... et
préparer, sur demande, un formidable pot au feu de pigeon
aux truffes... simplement épatant, délicieux, gourmand, le
bouillon concentré juste comme il faut; les légumes
admirables, le pigeon tendrissime et cuit à la perfection...
quand cette commande succède aux fameux oeufs à la coque
(sans coque) aux truffes... on en demeure comblé et l'on n'a
qu'une aspiration -encore et toujours- revenir ! Merci (et
merci aussi à l'admirable personnel et au Grand monsieur
Pierre qui sait choisir les vins comme personne)...

7 February 2004
Enorme Pacaud !!!
Formidable cuisinier, inventeur infatigable... ces
somptueuses coquilles saint Jacques au vin Jaune, aux noix
et aux truffes étaient le prélude parfait au feuilleté aux
truffes Bel Humeur... toujours excessif, parfait,
monumental... huit années consécutives comptait Pascal, que
nous honorons la Truffe à date presque fixe, tous ensemble.
Arlettes au citron confit... et un beau Meursault Perrières
(ainsi qu'un Rivesaltes sec admirable pour demoiselle
Marinette). Bref... encore une fois hors de portée... le
plus grand ? peut-être (et quel bonheur d'accueil).

1 December 2003
Bernard Pacaud est LE
magicien des cuisiniers.
Une justesse exemplaire,
jamais prise en défaut.
Une inventivité sereine et
un renouvellement mesuré de la carte; quelques idées au gré
d'arrivages aléatoires -comme un perdreau de chasse inouï-
et la déclinaison parfaite de la truffe blanche, au sein
d'une parmentière de St Jacques et Cresson, qui tient du
miracle.
Le service est absolument
irréprochable, mieux que courtois, il est presqu'amical sans
pour autant jamais être déplacé.
La fête est complète au
point que le prix ne compte pas. Quand on aime d'ailleurs...

© 2005, 2006 Fabrice Chouty.
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